Témoignages

Chantiers d'été 2017




 En Juillet et en  Aout 2017 se sont tenus    trois chantiers de solidarité internationale  au  Togo  organisés  par  l’association,  en  partenariat avec la   Mission Des Jeunes (MDJ), une ONG locale et notre partenaire depuis 2001. Ce sont donc trois groupes de 10 français, qui sont partis pendant trois semaines à ladécouverte du Togo, pour vivre une expérience unique. Le premier chantier a eu lieu en juillet dans le petit village d’Atchanvé à environ 70 kilomètres de la capitale, Lomé. L’objectif était d’aider à la construction du collège financé par Go To Togo durant toute l’année.

Accompagnés de quatre animateurs de la MDJ, ce séjour aura permis aux français de s’imprégner de la culture locale, grâce au contact direct avec les villageois de toutes générations, mais aussi de prendre conscience des réalités locales en matière d’éducation. Ce fut aussi un moyen de découvrir la richesse géographique du Togo par le biais d’excursions, ainsi  que de vivre une expérience humaine unique.

Le mois de juillet ayant touché à sa fin, ce sont les chantiers du mois d’aout qui se sont mis en place. Les bénévoles français se sont donc séparés en deux groupes, un groupe est parti à Datcha pour un chantier de soutien scolaire tandis que l’autre groupe est parti à Kleve Sevexo pour un chantier de développement durable. Cela a permis un retour dans les anciens collèges construits par l’association.

En effet, les chantiers suivants ont été l’occasion pour les étudiants de découvrir une autre partie du Togo avec d’autres objectifs au niveau associatif.

Les bénévoles partis à Datcha se dirigeaient dès 8h30 heures vers le collège du village où une foule de sourires d’enfants les attendait, cahiers et stylos à la main. En binôme, les bénévoles se sont tous initiés au rôle de maître ou de maîtresse dans des classes allant du CP à la troisième. Au programme : des maths, du français (beaucoup de grammaire), de la physique et de l’anglais. Ces heures studieuses étaient des moments privilégiés de partage. Dictées, calculs et chansons se terminaient à midi, l’heure du déjeuner. Les après-midi se résumaient alors à des jeux avec les enfants, à quelques virées dans le village, à la préparation des cours du lendemain, et à fermer les yeux quelque temps, le soleil se révélant parfois fatiguant.

Pour les bénévoles partis à Kleve Sevexo, le projet était d’un tout autre acabit. La volonté initiale étant de sensibiliser des villageois à la notion de développement durable. Le groupe a ainsi mis en place plusieurs initiatives : rencontres avec les villageois pour discuter de la gestion des déchets, création d’une plantation d’aloe vera, chansons basées sur l’écologie avec les enfants ou encore construction d’un trou à déchet et diffusion d’une charte pour le développement durable.

Etant partis les mêmes semaines, les groupe de Datcha et de Kleve Sevexo se sont retrouvés les week-ends. Ces jours d’excursions ont permis aux bénévoles de découvrir la capitale chantante et colorée qu’est Lomé, ainsi que plusieurs villes singulières telles que Kpalimé ou encore, Togoville.

Au final, ces trois semaines furent pour tous une expérience inédite et précieuse. A la rencontre d’une nouvelle culture, ces jeunes ont pu agir concrètement en faveur de la solidarité internationale et du développement en Afrique. Ce fut l’opportunité d’allier découvertes, engagement et richesse culturelle.


Chantiers d'été 2016

Quelques témoignages sur les expériences togolaises

 

« On paie pour un aller-retour mais finalement on n’en revient jamais totalement. »

 

Alors que beaucoup d’étudiants soucieux du développement du monde partent en mission humanitaire dans l’espoir de résoudre le problème de la pauvreté dans le monde, GTT et la MDJ proposent plutôt des voyages au Togo dans une optique de compréhension et d’enrichissement mutuel.

Les chantiers visent à permettre à de jeunes Français d’ouvrir les yeux sur les difficultés comme les richesses du Togo, et ainsi de découvrir les valeurs de la solidarité internationale et du développement durable qui nous sont si chères.

 

Lire les témoignages de ceux qui ont participé aux chantiers est sans aucun doute la meilleure façon d’en percevoir le caractère exceptionnel. Pour reprendre les mots de notre cher responsable relations Togo, Paul Chauvier, « ça n’est pas du banal tourisme. On a du togolais en nous. ».  Si chacun vit l’expérience à sa manière, tous s’accordent à dire qu’elle a eu un impact sur leur façon de voir les choses, si elle ne demeure pas un des meilleurs souvenirs de leur vie. 

 

Chacun a ses raisons de partir, par curiosité ou par conviction personnelle ou encore pour l’expérience.

 

« J'ai eu la chance d'aller à l'école puis à l'université et je pense que tout le monde, quel que soit le milieu social d'où il vient, ou quel que soit le pays d'où il vient, devrait avoir cette chance. »

 « J'ai pu partir au Togo l'été dernier (été 2016) pour aider à reconstruire l'école du village de Datcha, endommagée lors d'une tempête, et ce fut une grande satisfaction que de pouvoir réellement "mettre la main à la patte" »

 « N'étant pas élève à Dauphine, je suis partie un peu sur un coup de tête, sans vraiment savoir à quoi m'attendre, sans attente particulière et l'expérience a été une véritable claque pour moi. »

 

Et alors, les conditions matérielles dans tout ça ?

 

« De prime abord, se dire qu’on part s’exiler dans un village qui n’apparait nulle part, {…} où il n’y a ni eau, ni électricité, ni internet -il va sans dire-, où on ne connaît personne et où on ne sait même pas très bien quel est le programme des festivités, peut paraître un peu effrayant. {…} au final, c’est tellement marginal par rapport à tout ce qu’on apprend qu’on oublie bien vite tous ces aspects matériels, et qu’on en revient immensément grandi et enrichi. »

 

« Partir avec GTT c'est d'abord sortir de sa zone de confort, de ses habitudes pour se confronter à quelque chose de différent, se rendre utile. »

 

Ce n’a jamais été la difficulté des conditions de vie qui est ressortie des témoignages récoltés. La différence avec notre confort quotidien est évidemment bien réelle, et pourtant jamais un obstacle.

 

Malheureusement, ces récits ne sauraient être mentionnés dans leur intégralité dans cet article dont la fonction première est de vous faire partager le ressenti des bénévoles partis au Togo. En quelque mots, voici le bilan que l’on peut en tirer.

 

 

« {…} Je ne pourrai jamais mesurer tout ce j’ai appris en 3 semaines tant c’est gigantesque. {…} On se rend bien vite compte qu’en réalité, les Togolais nous ont beaucoup plus appris qu’ils ont appris de nous (même si j’espère que nos sessions intensives d’algèbre n’ont pas servi à rien !). {…} Tout est logique, on ne se pose plus de questions tordues, des questions occidentales, qui au fond n’ont souvent pas beaucoup de sens. Go to Togo a un projet magnifique qui mérite d’être porté par beaucoup de monde, chacun à son niveau. »

 

« Pour résumer cette mission a été comme une bulle dans ma vie, dans laquelle personne n’est plus important qu’un autre, personne ne se plaint. {…} Ce fut un enrichissement personnel très important. En rentrant je ne supportais pas la moindre plainte de qui que ce soit. »

 

« Je ne m'attendais pas à apprendre autant de chose sur moi-même, sur ce que je veux mettre au centre de ma vie. {…} Une expérience à tenter ! »

« Alors que j'étais venu pour donner à apprendre, ceux sont eux qui finalement m'ont le plus appris. Les mots sont difficiles à mettre sur une expérience pareille. »

 

« Cette expérience humaine de 20 jours mutuellement enrichissante que j’ai vécue est fascinante. Je crois n’avoir jamais eu la sensation de tant donner de sens à ma vie que là-bas. Une formulation que j'aime utiliser, c'est "donner et recevoir de la beauté ». {…} On paie pour un aller-retour mais finalement on n’en revient jamais totalement. »

 

 

Alors, que conclure ? C’est une expérience qui transforme la vision de la réalité, qui bouscule les idées reçues, c’est un synonyme d’échange, de souvenir et de réflexion.

 

Il n’empêche que la meilleure façon de saisir l’esprit des chantiers et la richesse du Togo reste de partir soi-même sur place, car il existe des émotions que des mots sur du papier ne sauraient transmettre sans dénaturer, et parce que les souvenirs et impressions de chacun sont uniques (du shot de Sodabi en guise de bienvenue aux sourires des enfants, en passant par des débats sur la polygamie).

Pour reprendre, encore une fois, les mots de Paul Chauvier : « c’est un bilan, une conclusion d’une expérience humaine exaltante et renversante de plusieurs semaines. Chacun la vit d’une manière tout à fait personnelle, et elle doit se mûrir, se vivre progressivement. ».

 

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